Ma Cindy adoré...

Ma Cindy adoré...
Pendant quelques années (6 ou 7 ans si je ne me trompe pas) j'ai perdu cette amie de vue, et je dois le reconnaître que je ne pensais pas du tout la revoir un jour.
Mais j'ai une amie,Stéphanie, que je ne pourrais jamais assez remercier, qui m'a demander à plusieurs reprise, pendant 3 jours, de m'inscrire sur Facebook, sur l'instant, je n'en avais pas vraiment envie, mais je me suis dis : je vais faire un essaye et si ça ne me plaît pas je n'aurais qu'à supprimé mon compte... Mais ce compte, je ne l'ai jamais supprimé car j'ai retrouvé cette fille, que j'adore et que je considère comme ma meilleure amie.
Cette fille est franche, mais quand on parle d'elle en disant cela, c'est un compliment, elle a le c½ur sur la main comme personne ne l'as, elle a toujours un mot pour rire, un jolie sourire et un regard magnifique
ainsi que des jolie cheveux que j'adore quand il frise^^
cette fille est une amie en or et pendant longtemps elle m'a manqué mais aujourd'hui que je l'ai retrouvé, je ne voudrais la reperdre pour rien au monde...

ps : tu sais que tu pourra toujours compté sur moi et que si un jour ça ne va pas même si je ne suis peut être pas là physiquement je le serai toujours moralement pour essayer de te remonter le moral...

je t'adore ma Cindy adoré^^
et je suis vraiment content que l'on ai pu se revoir^^

GRX GRX BISX
je t'adore
manu^__^

# Posté le samedi 22 août 2009 15:57

comment vous me voyez?

comment vous me voyez?
Je me suis toujours demandé, vous qui lisez ce message derrière votre ordi, vous me voyez comment?
Je voudrais remercié ceux qui prendront le temps de répondre à cette question mais je n'aimerai qu'une chose c'est qu'au minimum vous faisait 3 phrases (au maximum vous pouvez faire un roman lol^^).
Merci à vous

# Posté le mercredi 08 avril 2009 15:36

...???

# Posté le jeudi 16 avril 2009 15:02

Sam et la magie d'autrefois: le commencement.

Toutes les histoires ont un vrai commencement mais jamais une vraie fin, juste, un nouveau commencement. Et si le début de celle-ci, n'était qu'à la fin...

Le soir du quatrième jour où commence cette histoire, le vieil alchimiste était seul dans sa tour, à peine éclairée par la faible lumière du phare non loin de là. La pièce dans laquelle il se trouvait était étirée en longueur et au centre de celle-ci se tenait un bureau sur lequel avait était posé deux vieux tomes poussiéreux et tout autour se dressait des bibliothèques bien remplit. Le vieil alchimiste se tenait fixement devant la fenêtre, grossièrement taillée dans la pierre, comme s'il attendait quelque chose ou quelqu'un.
Il resta de longues minutes sans bouger et se retourna enfin, lorsque toutes les lumières s'éteignirent en même temps.
Il s'approcha du bureau qui lui faisait à présent face et prit la plume qui y était posée. A peine éclairé par la faible lumière d'une vieille bougie presque consumée, l'alchimiste ouvrit le tome de droite sur une page encore vierge et y inscrivit:
« Tous étiez habé kalo étum cala équivauto 3,14. »
Après avoir inscrit ces quelques mots, il posa la plume sur la page de droite et referma le tome avant d'aller le ranger sur l'étagère la plus proche et se dirigea à nouveau vers la fenêtre.
Tout en regardant le ciel illuminer par ces petits points lumineux qu'étaient les étoiles, il prononça presque machinalement:
-Tout recommence...

A quelques kilomètres de là, dans une vieille bâtisse, le calme de la nuit avait laissé place aux pleurs d'un enfant en bas âge. Un homme vêtu d'une longue cape noire dont la capuche lui masquer le visage s'approcha du berceau du jeune bambin. A peine s'en était-il approché que les pleurs cessèrent. Il sortit de la poche intérieure gauche de sa cape, une vieille pierre d'un noire intense polit par le temps. Au même moment les briques du mur derrière lui s'extirpèrent afin de ne laisser apparaître qu'un long et inquiétant couloir.
- Non, pas déjà, murmura le jeune homme.
Il se baissa sur l'enfant et l'embrassa tendrement sur le front avant de déposer le vieux caillou dans le berceau.
- Nous nous reverrons, j'en suis sur, dit-il à l'adresse de l'enfant.
Il se retourna pour faire face au long et sombre couloir et s'y engagea.
A peine s'était-il engager dans cet étroit passage, que le mur commença déjà à ce reformer. Quelques minutes après que le mur fût totalement reconstruit, le jeune bambin succomba enfin à la fatigue. Rien ne laissa paraître que quelque chose venait de se passer, rien, à par peu être les deux yeux lumineux qui brillèrent dans l'obscurité.

Des bruits de pas se répercutèrent en échos dans un long couloir mal éclairé. Une porte s'ouvrit à la volée et une femme à l'air sévère apparut dans l'entrebâillement.
- Sam, pourriez-vous venir s'il vous plait?
Elle avait l'air sévère mais avait quelque chose dans la voie qui nous donnait l'impression du contraire.
Un jeune homme se leva. Il posa le vieux tome poussiéreux qu'il tenait entre les mains et se dirigea vers la porte.
- Nous avons tout essayer, lui dit la jeune femme, mais malheureusement, votre requête à été refusée.
- Cela veux dire que je... Je suis renvoyer, balbutia Sam.
- Je suis désolé. Nous avons bien essayer de...
- Et mes parents, coupa Sam qui avait l'impression que le monde venait de s'écrouler autour de lui.
- Ils ont étaient prévu et ne devrai pas tarder, si vous le souhaiter vous pouvez les attendre ici, dit la jeune femme en montrant la grande bibliothèque qui se tenait derrière Sam.

Quelques minutes plus tard, la porte de la grande bibliothèque se rouvrit. Une femme et un homme apparurent. La femme était de taille moyenne. Elle avait de long cheveux brun qui lui arrivait jusqu'aux épaules, des yeux d'un bleu intense et un faible sourire. L'homme, quant à lui, était grand et assez musclé. Il avait les cheveux courts, les yeux d'un vert émeraude et un visage impassible. Sam se leva. Le vieux tome, qu'il tenait dans les mains quelques minutes auparavant, avait soigneusement était rangé sur l'étagère de droite, à sa place. Sam alla rejoindre ses parents. Ils se rendirent dans un bureau pour signer un papier auquel Sam ne prêta pas grande attention et le signa machinalement.

Quand leurs pas se retentirent en échos, dans le long couloir, Sam ressentait comme un vide. Les sentiments se mêlaient en lui. Il ressentait à la fois de la joie, de la haine, de la peur et de la tristesse. Il ne savait pas vraiment comment expliquer ce sentiment. Il ne savait même pas comment cela avait pu arriver. Comment avait-il pu arriver à...
Une porte s'ouvrit avec force. Une fille brune, portant une jupe bleu marine et une chemise blanche sortit en courant.
- Sam, interpella-t-elle, haletante.
Celui-ci, la tête baissée, se retourna presque aussitôt. Il sentit alors la main de son père sur son épaule comme si celui-ci voulait lui dire « soit courageux » avant de l'entendre s'éloigner avec sa mère. La jeune fille tomba dans ses bras en pleurs.
- Je ne veux pas que tu partes, dit-elle de sa douce voie saccader par les sanglots.
- Moi non plus Chloé, répondit Sam, mais malheureusement le destin en a décider autrement.
La jeune fille ramena ses mains à son coup et y détacha une chaîne qu'elle tendit à Sam.
- Tiens, lui dit-elle.
- Je ne peux pas accepter, répondit Sam.
Chloé lui prit la main droite et y laissa tombé la chaîne au bout de laquelle Sam remarqua un pendentif en forme de cercle au centre duquel avait était fixé les mots: "Pour toujours".
Ni Chloé, ni Sam ne prononcèrent un mot de plus. Leurs deux corps se rapprochèrent et se perdirent dans leurs étreinte silencieuse ponctuée de sanglots.

Quelques minutes plus tard, Sam avait rejoint ses parents. A la traîne, il se remémorer en boucle ses quelques minutes qu'il venait de passé, lorsque tout à coup, son père s'arrêta brusquement. Sam manqua de le percuter.
- Ils arrivent, dit-il à l'adresse de la mère de Sam.
- Qui ça?, interrogea ce dernier.
Il se passa alors quelque chose que Sam ne compris pas vraiment. Une sorte d'immense trou noir se dressa horizontalement à quelques kilomètres de son père, comme une fissure dans le temps et l'espace. Deux bras se démenèrent pour y sortir, puis une tête apparut. Elle avait de grands yeux rouge et globuleux, un nez presque cassé, deux immense canines qui lui arrivait jusqu'au yeux et ne comportait presque pas de cheveux.
La mère de Sam le pris par les épaules et s'inclina légèrement pour lui parler.
- Enfuis-toi, le plus vite possible, lui dit-elle.
- Qu'es-ce que c'est que cette chose?, questionna Sam qui posa son regard vers la tête repoussante.
- Cette chose comme tu dis, répondit sa mère avec calme, nous en reparlerons plus tard, pour l'instant fuis, court le plus vite et le plus loin possible sans te retourner.
Sam se retourna une dernière fois vers cet immense trou noir. Quatre autre tête commençait à ce former ainsi que le corps de la première qui était assez musclé et entailler de toute part.
- Je ne veux pas vous abandonner ici, lança Sam.
- Ce n'est pas un conseil, ni une demande, c'est un ordre, trancha son père qui se tenait toujours devant eux.
Sam ne su pas vraiment si c'était la peur ou la dernière phrase que son père venait de prononcé qui le poussa à obéir. Sam s'enfuit à l'opposé de ce trou noir et coura le plus vite possible en s'efforçant de ne pas regarder en arrière mais il ne pu s'empêcher de lançait un dernier regard à ses parents lorsqu'il tourna plus loin, la première à droite.
Il aperçut alors quelque chose qui lui sembla être une épée dans la main droite de son père et un sceptre en bois dont le haut se terminé en arc de cercle au milieu duquel flotté une sphère d'un bleu intense dans les mains de sa mère avant de les voir disparaître, caché par une rangée de maison.
Sam était à présent livré à lui même et il ne savait pas pourquoi mais il avait cette drôle d'impression qu'une chasse à l'homme allait bientôt commencé...

La lumière du soleil fut caché par les ombres comme si la nuit venait subitement de tombée. Sam ne se retourna à aucun moment, fuyant il ne savait pas trop quoi mais il savait que c'était la seul chose qu'il pouvait faire. Il ne pu s'empêcher de pensé à ses parents. Qu'allait-ils leurs arrivaient?
Au même moment, derrière la rangée de maisons se trouvant à sa droite, deux lumières surgirent alors, comme propulsée à travers les ténèbres. L'une était bleu, l'autre rouge. Sam ne s'arrêta pas, il continua de courir. Tout les bâtiments ne formaient qu'un amas de couleur devant ses yeux. Il tourna à droite puis à gauche, à gauche puis à droite, jusqu'à tombé sur une impasse. Sam voulut alors faire demi-tour mais sont corps refusa. Il était comme paralysé. Sam avait l'impression que quelque chose d'invisible, le retenait par derrière.
Tout était calme et Sam se demanda un instant ce qu'il allait devenir s'il restait ainsi. Qu'allait-il arrivait de lui si une ou plusieurs de ses choses, qu'il avait vu dans le trou noir, croisait sa route?
Un froid glacial se fit sentir, alors qu'aucun vent ne souffla. Sam entendit une voix presque inaudible. Cette voix se rapprochait de minutes en minutes, de secondes en secondes, mais Sam ne comprenait toujours pas ce qu'elle disait. Les pulsations de son c½ur s'accélérer. Puis, sans comprendre pourquoi, la voix se tut. Sam retrouva la mobilité de sa tête mais son corps resta figé.
Il se passa alors quelque chose d'extraordinaire: un flash d'un blanc éclatant illumina le corps de Sam comme si des millions de lumières venait d'être allumé. Ce flash était émis par un cercle qui venait subitement d'apparaître sous les pieds de Sam.
Dans ce cercle se trouvait quatre symboles, d'où semblait venir cette lumière: une flamme, une goutte d'eau, un premier cercle dont seul les extrémités étaient allumé et un second dont la totalité était éclairé par cette lumière blanche.
Sam se trouvait au milieu de ses quatre symboles.
Tout à coup, quatre voix, plus douce que la précédentes, se firent entendre:
- Si tu es digne tu recevras...
- Un ancien pouvoir qui était à toi...
- Ouvre et laisse entrer dans ton c½ur...
- Un pouvoir qui est plus chaud que la chaleur.
Le corps de Sam commença alors à s'élever dans les airs. Son corps flottait dans le vide, à environ une trentaine de centimètre, lorsque Sam entendit prononcé d'une voix presque éteinte:
- Il est là!
Le corps de Sam fût reposer sur le sol avec force. Sam ressentit que la chose qui le paralysait desserra son étreinte et il retrouva la totale mobilité de son corps. Le cercle, portant les quatre symboles disparut, mais la lumière resta.
Sam se retourna. A quelques kilomètres devant lui se tenait trois de ses choses qu'il avait vu dans le trou noir.
Ils ne ressemblaient en rien à des animaux, mais ne ressemblaient pas non plus à des êtres humains.
Ils n'avait presque pas de cheveux et avaient de grands yeux rouge et globuleux. Leurs corps tout entier était fortement musclé et entaillé de toutes part. Ils étaient légèrement courbé et leurs bras, qui était presque aussi grand qu'eux, traîner sur le sol. Ils portaient tous les trois à la main droite, une sorte de long sabre, dont la lame mesurait environ une soixantaine de centimètres, qu'ils laissaient traîné derrière eux. La lame de leurs sabres était vieille et cassé de toutes part mais elle semblaient encore utilisable.
Celui se trouvant au milieu des deux autres portait une longue entaille qui partait de sa paupière droite et arrivait dans le coin gauche de sa bouche.
La température baissa encore un peu plus.
Quelqu'un, se trouvant derrière ses trois choses, se rapprocha de la lumière, laissant les ténèbres derrière lui.
Cette personne avait l'air beaucoup plus humaine que les trois autres. Elle avait une longue cape noire dont la capuche lui masquer le visage. Elle s'avança d'un pas fier et conquérant. Sa silhouette était mince. Ses doigt était long et fin. Sa peau était de couleur grise et vidé de toute source de vie comme si cette personne était morte.
Pendant quelques secondes la scène se figea.
Sam se demanda alors se qu'il devait faire:
Devait-il risqué de perdre la vie en fonçant vers ses choses pour essayé de s'échapper ou bien ne rien faire et resté là?
Sam n'eut pas le temps de réagir. Les trois choses, qui étaient sortit du trou noir, foncèrent vers lui, le sabre lever, près à frapper. Elles se rapprochèrent de plus en plus. Sam recula le plus qu'il pouvait jusqu'à ce que son dos touche le mur. C'est alors que ses trois choses se figèrent. Un immense trou noir venait d'apparaître devant Sam, leurs bloquant la route. Ce trou noir était semblable en tout point à celui dont les trois choses étaient sortir, la seule chose qui le différenciait c'est que celui-ci était verticale et se tenait à environ cinq centimètres du sol. Le c½ur de Sam battait à tout rompre dans sa poitrine.

Après quelques interminable secondes une personne en descendit comme si elle ne descendait qu'un simple escalier. A peine en était elle sortir que le trou noir se volatilisa. Cette personne, vêtue d'une longue cape noire qui voletait au vent et dont la capuche lui masquait le visage, se tenait face à ses trois immondes choses. Sa carrure était assez impressionnante. Ses bras étaient positionnés le long de son corps et elle ne portait qu'un seul gang de couleur noir à la main droite, sur lequel se trouvait un pentagramme de couleur blanc.
- Donne-moi l'enfant! s'écria la personne se trouvant derrière les trois choses repoussante.
- Jamais, laisse le tranquille. lui répondit l'autre.
- Alors meurt! dit la personne derrière les trois choses en pointant son index droit devant elle.
C'est alors que les trois choses, se tenant à quelques mètres de la personne devant Sam levèrent leurs sabres.
- Attention! s'écria Sam
Les quelques instants qui suivirent se passèrent alors très rapidement. La personne se trouvant devant Sam tourna légèrement la tête vers celui-ci et Sam crut apercevoir un sourire. L'homme devant lui leva alors son bras droit à l'horizontal. Quelque chose commença à apparaître très rapidement et Sam eut l'impression que cette chose sortait de la main de cette personne. Cette chose avait été enveloppée soigneusement dans un long morceau de tissu d'une extrême blancheur. Sam se rendit compte très vite de ce que c'était et il en eut la confirmation lorsque cette personne battit l'air de son bras en refermant sa main sur cette chose : une épée.
Sam ne savait comment cela c'était produit mais le long tissu, qui enveloppé cette épée avait totalement disparu.
Cette épée était tout à fait ordinaire et avait l'air d'avoir servie de nombreuse fois mais la lame était resplendissante comme si ce n'en que la première fois qu'elle était utilisée.
Mais Sam n'y prêta pas attention, son regard était fixé sur deux petites clochettes qui était attachée sur la fusée, juste avant le pommeau, de cette épée. La personne eut beau manié son épée dans tout les sens, les clochettes ne tintèrent pas.
Sam le savait bien, cette personne n'aurait jamais assez de temps pour esquiver les sabres des trois choses répugnantes. Il ferma les yeux le plus qu'il pouvait et attendit le bruit des sabres retombant sous cette homme. Il le savait maintenant : il allait mourir.
Mais il n'y eu rien de tout cela. La seule chose que Sam entendit se fut un léger bruit de métal.
Sam rouvrit les yeux le plus lentement possible par peur de ce qu'il aurait pu voir et c'est alors avec stupeur qu'il vu cette scène : ...

# Posté le mercredi 24 octobre 2007 14:18

Modifié le dimanche 01 juin 2008 14:00

Je t'aime très fort ma juju^_^

Je t'aime très fort ma juju^_^
"si tu devais retenir quelques choses c'est que l'on dit toujours "un de perdu, dix de retrouvé" mais l'on ne dit jamais si les dix que l'on retrouve équivaudront à celui perdu? Car celui qui te fait pleuré aujourd'hui, te feras peut être rire demain car n'oublie pas "carpe diem quam minimum credula postero" "

# Posté le samedi 22 novembre 2008 13:26

Modifié le samedi 22 novembre 2008 13:44